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Dans La Gazette des
Communes du 22 septembre 2003, on pouvait déjà lire :
"Ecrire
sans faute d'orthographe n'est pas l'apanage d'une majorité. Employer les mots justes,
formuler correctement une demande, développer une argumentation claire ou, tout
simplement ne pas être paniqué à l'idée de rédiger un courrier complexe est encore
moins évident. Pour pallier ces lacunes, il est possible de recourir aux services d'un
écrivain public. Cette fonction, puisant ses racines dans l'antiquité, est en train de
renaître, adaptée aux réalités de notre société. Celui qui écrit pour et à la
place de l'autre se définit comme un "passeur de mots", qui sous-tendent bien
d'autres maux..." |
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"Contractuels à la Mairie de Pantin, au Centre Communal d'Action
Sociale du Canet, ou ailleurs, les écrivains publics se disent "soulagés de ne pas
avoir à agir en "tiroir-caisse". La Ville de Créteil, collectivité pionnière
en matière de recrutement d'écrivain public, a instauré depuis 1985, ce service
polyvalent de proximité. Aujourd'hui, pour répondre à la forte demande des
administrés, deux femmes écrivains publics sont employées à plein-temps pour écouter,
conseiller et aider les habitants à rédiger tout courrier personnel, familial,
administratif ou juridique." |
"C'est
en jouant de finesse que l'écrivain public se met au diapason de son interlocuteur,
tempère sa colère en privilégiant le résultat et, souvent, démêle l'écheveau d'une
situation difficile." |
Imaginez... Quelques heures de permanence
par semaine, ou une demi-journée pour un groupement de communes, ne serait-ce pas la
solution pour alléger le personnel communal, souvent assailli par des demandes qui
n'entrent pas dans ses attributions ? |
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